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Les fabriquants d’alcool du N-B. pourront désormais vendre leurs produits à l’extérieur de la province

Depuis l’élection de Donald Trump et les menaces de tarifs douaniers, les provinces canadiennes se sont engagées à ouvrir les marchés interprovinciaux.

Le Nouveau-Brunswick, qui fait le plus affaire avec les États-Unis, a décidé de s’attaquer à plusieurs dossiers pour ouvrir ses marchés aux autres provinces et ne plus dépendre presque exclusivement de ses voisins du sud.

Parmi les nombreux changements déjà appliqués ou à venir, il y a eu des modifications législatives concernant la vente d’alcool. C’est le cas de celle qui permet désormais aux fabricants néobrunswickois de vendre de l’alcool directement aux clients canadiens, peu importe leur province de résidence, et avec l’accord de celle-ci.

De plus, une très vieille loi a été abolie : celle où les citoyens n’encourent plus de problèmes s’ils se font arrêter avec une limite d’alcool permise dans leur voiture à des fins personnelles, emportant de la boisson d’une province vers le Nouveau-Brunswick. Cette loi affectait surtout les régions collées à d’autres provinces, comme Edmundston et Campbellton, collées au Québec.

Jean-Claude d’Amours, ministre des Affaires intergouvernementales du Nouveau-Brunswick, nous en apprend plus dans cette entrevue.

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