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Hausse du coût des permis d’alcool au Nouveau-Brunswick : une pilule dure à avaler

Depuis le 1ᵉʳ août, de nombreux coûts entourant des permis ont augmenté.

Que ce soit des permis de construction, du domaine des véhicules ou même des permis touchant la restauration et les bars, puisque tous ceux qui vendent de l’alcool devront payer plus cher leurs permis d’exploitation par année. Hubert Daigle, qui opère la microbrasserie Ateepic à Edmundston, a sursauté en voyant la nouvelle. Bien que la hausse soit minime, elle dérange. Elle passe de 350 $ à 500 $ annuellement. M. Daigle n’est pas dérangé par la hausse. Par contre il s’agit d’une goutte de plus dans un verre déjà très plein. Il faut ajouter cette hausse à celle de l’électricité, du coût des matières premières, aux taxes municipales, etc. Selon lui, plusieurs restaurateurs ou tenanciers de bar ont déjà de la misère à sortir la tête de l’eau. Un casse-tête qui pourrait devenir trop compliqué à gérer pour plusieurs. Il souligne aussi qu’avec ces hausses, bien sûr, le portefeuille des consommateurs en écopera. Et si la facture est refilée au consommateur, ce consommateur risque de diminuer ses achats ; au lieu de deux verres il en consommera un, au lieu de venir une fois par semaine à son établissement, le consommateur ira aux deux semaines, au lieu d’une pinte, il consommera un verre. Tout le monde se retrouve perdant.

Selon la province, ces hausses de nombreux permis ajouteront 45 millions $ dans les coffres de la province.

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